La citation de la semaine, voire même du mois, est à mettre à l’actif d’un philosophe libanais, chauffeur de taxi a ses heures.

« Al nissae charoun la bouda minhou ».
"Ecrire, c'est une façon de parler sans être interrompu" Jules Renard
La citation de la semaine, voire même du mois, est à mettre à l’actif d’un philosophe libanais, chauffeur de taxi a ses heures.

« Al nissae charoun la bouda minhou ».
Il ne se passe pas un week-end à Beyrouth sans que je ne vois un feu d’artifice quelque part. Alors on peu dire ce que l’on veut mais les libanais profitent de chaque moment. Et je ne parle même pas de la vie culturelle ici ou théâtres, cinémas font le plein.

A côté de ça au Maroc on sait surtout profiter du nguir. Pourtant avec la situation ici les libanais auraient beaucoup plus de raison de nguer mais ils préfèrent vivre.
Il arrive parfois que des miracles surviennent. Pas plus tard que ce soir, au cours d’une escapade habituelle au centre commercial. J’ai presque été dragué.

Non ! Pas par un mec, je vous arrête tout de suite. Et le presque est très important. Je vous explique…
Et c’est reparti pour un tour, une semaine casablancaise de folie, un début de weekend à Paris pour tonton le3zaoui et la charmante et très souriante hôtesse de la Middle East qui me propose un jus d’orange.

« Désolé mais j’ai des principes quasi religieux qui m’empêchent de boire tout autre jus que ceux servis sur la place Jamaa El Fna, par contre, maintenant que vous proposez je veux bien qu’on y aille ensemble ». Avec une telle approche j’aurais peut être une chance infime mais ce sera toujours mieux que mon habituel « pas de chances du tout ». C’est peut être « lame » mais c’est ce que ferait maitre Barney.
Voila donc une semaine que je suis de retour, et je serais reparti en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire.

Tout juste le temps de manquer de sommeil, car qu’on soit au bled ou ailleurs le boulot prend toujours autant. Quoiqu’il en soit au cours de mon escale parisienne entre deux discussions avec ma nièce et mon neveu (ça me fait toujours bizarre de dire ça :p) j’ai reçu un joyeux colis car vous n’allez pas le croire mais j’ai gagné à une tombola.
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Je vous avais bien dit, Beyrouth c’est « Ze place to be in ». la preuve alors que je m’approche du « bar-self service-fridge » du salon, hésitant entre un 7up et un mirinda (oui je suis comme ça, les choix c’est pas trop mon truc) un personne s’avance et me devance en saisissant un mirinda, pas indécis lui.

Le truc c’est qu’il s’agit de Henri Michel. Un « Bonjour M. Michel » plus tard je suis là face à lui complètement muet pour quelques seconde avant qu’il ne parte sans avoir compris grand chose.
Encore une fois je me suis un peu éclipsé et ce n’est pas du aux vacances de pâques ni à l’attraction que peuvent avoir les plages libanaises pour moi mais juste du fait du boulot.

C’est en effet directement au bureau que j’ai fêté pâques, cherché les œufs au chocolat et tout et tout. J’ai même entendu les messes. Et ma foi ça c’est bizarre !
Le week end enfin, après une bonne semaine de labeur, le repos. Comme d’habitude petit saut à mon centre commercial préféré pour déjeuner… et que vous dire si ce n’est qu’encore une fois j’avais oublié que nous étions en plein week end et que ma situation de célibataire perdurant ne me prépare pas à une telle concentration de belles filles.

Encore une fois je vous le répète les jeunes hommes célibataires au Liban sont d’une rareté extrême chiffres à l’appui ! Donc le nombre de filles belles et seules atteint des proportions vertigineuses, quand en plus on se retrouve dans l’un des endroits les plus fréquentés de Beyrouth c’est juste très dur.
Restaurant italien au milieu d’un centre commercial. Je suis confortablement assis devant un lasagna ala bolognaise. Toutes les tables quasiment, sont occupées par des couples. Celui juste à coté de moi vient tout juste de s’installer, lui de dos elle face à moi, charmante.

Elle a cependant la mine triste et très vite la conversation s’engage, je n’en capte que quelques bribes, bien trop occupé que je suis à analyser la situation.
Guess who’s back. Oui je sais vous vous êtes habitués à la beauté du silence et l’absence de mes lamentations. Je n’ai qu’une excuse à vous donner pour mon retour sur scène : les voyages. Et puis faut dire aussi que Février c’est un mois pas marrant quand on est seul. Non c’est vrai, c’est à croire qu’il n’y à qu’un seul jour en Février, le 14. Les gens se préparent dix jours à l’ avance en parlent encore 10 jour après, s’habillent tous en rouge ce jour la et achètent des roses hors de prix.

Vous vous rendez bien compte qu’a cette vue je ne pouvais que m’enterrer chez moi sans aucun contact avec le monde extérieur pendant un mois (non en fait je ruminer juste mon bientôt 30eme saint valentin sans valentine).
Salut les jeunes!

Je sais, je suis une crapule finie, vous commenciez tout juste à vous habituer à la douceur de mon absence que me revoilà. Non je n’étais parti nul par, sinon vous l’auriez su! D’ailleurs ça me manque…
Allez aujourd’hui j’ai presque l’impression d’être un oiseau de mauvaise augure. Et bizarrement maintenant aussi je vais prendre a contre pied la plupart des commentaires que j’ai pu voir sur le match.

Dans la défaite la critique est facile mais il faut savoir rester objectif. J’étais le premier à tirer à boulets rouges sur Zaki en 2004, qui reste quand même le meilleur entraineur marocain quoique totalement dénué d’esprit tactique (je me demande d’ailleurs si ce n’est pas le jumeau de Frank Rijkard).
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