A chaque fois que je suis en route pour Beyrouth je me retrouve dans le terminal 2F de Charles de Gaule et à chaque fois la tentation de ne pas monter dans l’avion est grande.

Paris, Hiver

Paris, Hiver

Je sais que cela peut paraître incroyable vu tout ce que je vous raconte sur le Liban (les belles filles, les belles filles, les filles canons, les filles à tomber etc…) mais il existe une très bonne raison.

Cette raison c’est un vol direct pour Tokyo – Narita avec son cortège de japonais et japonaises… et là a chaque fois je suis en admiration. J’aime ce pays, sa culture, sa cuisine (et ses femmes, il suffit de voir Riyo Mori). Il faut dire aussi que statistiquement les japonaises sont très dévoués à leur mari, non pas que je sois très vieux jeu, mais je me dis que une fois piégée elles accepterais plus facilement mes défauts… Je sais je suis vil !

A chaque fois j’ai envie d’embarquer tel un passager clandestin, mais le travail à ses raisons…

D’ailleurs en parlant de travail, mes absences répétées trouvent leur origine dans mon rythme de déplacement comme vous le savez, qui dernièrement fut assez sport ! En gros j’ai du dormir plus souvent dans l’avion que dans mon propre lit.

Apres une vingtaine d’années de sédentarisme et quelques années de nomadisme effréné et malgré la diversité des « milieux naturels » visités, je n’ai toujours pas rencontré cette chimère qu’est l’âme sœur. Je dois vraiment être sacrement maladroit dans ce domaine. Du coup dois je continuer tel un conquistador espagnol à la recherche de l’eldorado ? Suis-je un Don quichotte des temps moderne ? (Oui je me donne beaucoup d’importance).

Quoi qu’il en soit je vais bientôt retrouver une certaine forme de sédentarisme, tant pis pour les hôtesses de l’air, elles auront eu leur chance.